Filmer L’or de leurs corps à Rosny-sous-Bois (7) : se méfier de la première impression (c’est la bonne)

Oscar Wilde avait raison qui invitait à se méfier de sa première impression. L’or de leurs corps devait être une histoire de fille comme nous y invitait le tableau de Gauguin et cet immense territoire artistique qui s’ouvre à nous des jeunes filles qui vivent en périphérie de la ville la plus enviée du monde.

Il a fallu après une défection se mettre au travail rapidement pour redistribuer les rôles du film et relancer la machine à imaginer. C’est chose faite grâce aux idées des élèves. L’histoire se déroulera autour du drame vécu par une jeune fille du collège et des pouvoirs que cet événement lui conférera.

Plutôt que de sociologiser la banlieue et d’en faire un territoire de fantasme politique, nous en ferons le lieu de l’étonnement devant le pouvoir des élèves du collège de Rosny-sous-Bois, de leur capacité à multiplier les billets jusqu’à la possibilité de marcher sur l’eau, ce qui soit dit en passant, n’est pas donné à tout le monde. Qui sera prêt à s’étonner avec nous en venant chercher autre chose que la dialectique de la violence et de l’intégration ?

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