Fritz Lang et les pulsions de meurtre à l’Action Ecoles

M le Maudit

Une étude menée aux Etats-Unis a révélé qu’il y avait moins d’incidents les vendredis soirs où sortaient des films d’horreur. L’anecdote aurait amusé le grand Fritz Lang (1890-1976), qui a bien tutoyé l’horreur pour avoir été toute sa vie accusé de la mort de sa femme retrouvée morte d’une balle dans la poitrine alors qu’il fréquentait sa maîtresse, Thea von Harbou, qui allait quant à elle devenir l’une des scénaristes les plus en vue du cinéma nazi.

Voilà un homme hanté par la violence et la culpabilité qui s’enfuit d’Allemagne en 1933 après que Goebbels lui ait proposé de prendre les rênes du cinéma allemand. A la remarque de Fritz Lang indiquant que les parents de sa mère étaient juifs, le Ministre de la Propagande aurait répondu “C’est moi qui décide qui est juif dans ce pays.”

Voilà Fury, ou la tentative de lynchage d’un homme ordinaire (Spencer Tracy) par la foule d’une petite ville américaine qui le prend pour un kidnappeur, puis la vengeance de cet homme qui se cache pour faire pendre ses agresseurs.

Voilà M le Maudit (photo), une métaphore de la montée du nazisme en Allemagne, où une ville entière se ligue contre un assassin d’enfant rongé par ses pulsions (incroyable Peter Lorre).

Voici La cinquième victime, où un jeune patron de presse ambitieux met en concurrence trois journalistes pour le poste de rédacteur en chef en offrant le poste à celui qui trouvera l’assassin qui sévit en ville.

Voici le très fétichiste Le secret derrière la porte, où Joan Bennett superbement éclairée par l’un des plus grands opérateurs américains, Stanley Cortez, épouse un homme bizare qui reproduit des scènes de crime dans sa maison.

Voilà Les bourreaux meurent aussi, où Fritz Lang et son scénariste Bertolt Brecht se vengent en 1943 des nazis qui les ont rendus apatrides et mettent l’Europe à feu et à sang dans une histoire remarquablement menée de résistance dans Prague occupée par les nazis.

Fritz Lang, ou l’homme qui a révélé que le cinéma était le seul endroit, avec le sport et aujourd’hui les jeux vidéo, où pouvait s’exprimer légalement la violence.

Action Ecoles, 23 rue des Ecoles, 75005 Paris,

Fury, le mardi 2 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

M Le Maudit, mercredi 3 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

La cinquième victime, le 4 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Désirs humains, le 5 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Le démon s’éveille la nuit, le 6 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Le secret derrière la porte, le 7 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Les bourreaux meurent aussi, le 8 mars, 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 30

Le testament du docteur Mabuse, le 9 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22

M le Maudit
Une étude menée aux Etats-Unis a révélé qu’il y avait moins d’incidents les vendredis soirs où sortaient des films d’horreur. L’anecdote aurait amusé le grand Fritz Lang (1890-1976), qui a bien tutoyé l’horreur pour avoir été toute sa vie accusé de la mort de sa femme retrouvée morte d’une balle dans la poitrine alors qu’il fréquentait sa maîtresse, Thea von Harbou, qui allait quant à elle devenir l’une des scénaristes les plus en vue du cinéma nazi.
Voilà un homme hanté par la violence et la culpabilité qui s’enfuit  d’Allemagne en 1933 après que Goebbels lui ait proposé de prendre les rênes du cinéma allemand. A la remarque de Fritz Lang indiquant que les parents de sa mère étaient juifs, le Ministre de la Propagande aurait répondu  “C’est moi qui décide qui est juif dans ce pays.”
Voilà Fury, ou la tentative de lynchage d’un homme ordinaire (Spencer Tracy) par la foule d’une petite ville américaine qui le prend pour un kidnappeur, puis la vengeance de cet homme qui se cache pour faire pendre ses agresseurs.
Voilà M le Maudit (photo), une métaphore de la montée du nazisme en Allemagne, où une ville entière se ligue contre un assassin d’enfant rongé par ses pulsions (incroyable Peter Lorre).
Voici La cinquième victime, où un jeune patron de presse ambitieux met en concurrence trois journalistes pour le poste de rédacteur en chef en offrant le poste à celui qui trouvera l’assassin qui sévit en ville.
Voici le très fétichiste Le secret derrière la porte, où Joan Bennett superbement éclairée par l’un des plus grands opérateurs américains, Stanley Cortez, épouse un homme bizare qui reproduit des scènes de crime dans sa maison.
Voilà Les bourreaux meurent aussi, où Fritz Lang et son scénariste Bertolt Brecht se vengent en 1943 des nazis qui les ont rendus apatrides et mettent l’Europe à feu et à sang dans une histoire remarquablement menée de résistance dans Prague occupée par les nazis.
Fritz Lang, ou l’homme qui a révélé que le cinéma était le seul endroit, avec le sport et aujourd’hui les jeux vidéo, où pouvait s’exprimer légalement la violence.
Action Ecoles, 23 rue des Ecoles, 75005 Paris,
Fury, le mardi 2 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
M Le Maudit, mercredi 3 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
La cinquième victime, le 4 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
Désirs humains, le 5 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
Le démon s’éveille la nuit, le 6 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
Le secret derrière la porte, le 7 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h
Les bourreaux meurent aussi, le 8 mars, 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 30
Le testament du docteur Mabuse, le 9 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22

M le Maudit

Une étude menée aux Etats-Unis a révélé qu’il y avait moins d’incidents les vendredis soirs où sortaient des films d’horreur. L’anecdote aurait amusé le grand Fritz Lang (1890-1976), qui a bien tutoyé l’horreur pour avoir été toute sa vie accusé de la mort de sa femme retrouvée morte d’une balle dans la poitrine alors qu’il fréquentait sa maîtresse, Thea von Harbou, qui allait quant à elle devenir l’une des scénaristes les plus en vue du cinéma nazi.

Voilà un homme hanté par la violence et la culpabilité qui s’enfuit d’Allemagne en 1933 après que Goebbels lui ait proposé de prendre les rênes du cinéma allemand. A la remarque de Fritz Lang indiquant que les parents de sa mère étaient juifs, le Ministre de la Propagande aurait répondu “C’est moi qui décide qui est juif dans ce pays.”

Voilà Fury, ou la tentative de lynchage d’un homme ordinaire (Spencer Tracy) par la foule d’une petite ville américaine qui le prend pour un kidnappeur, puis la vengeance de cet homme qui se cache pour faire pendre ses agresseurs.

Voilà M le Maudit (photo), une métaphore de la montée du nazisme en Allemagne, où une ville entière se ligue contre un assassin d’enfant rongé par ses pulsions (incroyable Peter Lorre).

Voici La cinquième victime, où un jeune patron de presse ambitieux met en concurrence trois journalistes pour le poste de rédacteur en chef en offrant le poste à celui qui trouvera l’assassin qui sévit en ville.

Voici le très fétichiste Le secret derrière la porte, où Joan Bennett superbement éclairée par l’un des plus grands opérateurs américains, Stanley Cortez, épouse un homme bizare qui reproduit des scènes de crime dans sa maison.

Voilà Les bourreaux meurent aussi, où Fritz Lang et son scénariste Bertolt Brecht se vengent en 1943 des nazis qui les ont rendus apatrides et mettent l’Europe à feu et à sang dans une histoire remarquablement menée de résistance dans Prague occupée par les nazis.

Fritz Lang, ou l’homme qui a révélé que le cinéma était le seul endroit, avec le sport et aujourd’hui les jeux vidéo, où pouvait s’exprimer légalement la violence.

Action Ecoles, 23 rue des Ecoles, 75005 Paris,

Fury, le mardi 2 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

M Le Maudit, mercredi 3 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

La cinquième victime, le 4 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Désirs humains, le 5 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Le démon s’éveille la nuit, le 6 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Le secret derrière la porte, le 7 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22 h

Les bourreaux meurent aussi, le 8 mars, 14 h, 16 h 30, 19 h, 21 h 30

Le testament du docteur Mabuse, le 9 mars, 14 h, 16 h, 18 h, 20 h, 22

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