Star Trek : à quoi sert un voyage dans le temps ?

 Chris Pine, Zoe Saldana, J.J. Abrams dans Star Trek (Photo)J.J. Abrams a gardé de la série Lost qu’il a inventée l’art du mystère et de la diversité pour ce Star Trek new look dans lequel Spock, mi-vulcain, mi-humain, est entouré d’un white trash de l’Iowa, Chris Pine, d’une jolie noire, Zoe Saldana (photo), révélée dans l’un des plus beaux films de Spielberg, Le Terminal, d’un Russe surdoué, d’un sino-américain brillant, etc.

Soit un blanc-bec qui rejoint le vaisseau Enterprise pour venger son père, qui s’est sacrifié pour sauver les siens, dont ce fils, en dirigeant son vaisseau contre un Dark Vador tatoué (Eric Bana, l’agent vengeur du Mossad dans Munich). Le jeune homme fougueux et tête brûlée s’oppose à la raison froide de Spock, et leur opposition ne pourra être levée que par un voyage dans le temps de Spock, des siècles après l’histoire, venant secourir son vieil (ou jeune) ami.

La science-fiction nous permet souvent depuis Jules Verne de voyager dans le temps, et même depuis La Jetée de Chris Marker de changer le passé. Alors c’est tout naturellement l’acteur clé de la saga, Leonard Nimoy, interprète de Spock depuis les années 60, qui reprend le flambeau de son rôle pour un beau message sur l’amitié et la complémentarité.Tous ces beaux sentiments tourneraient en rond si l’histoire n’était baignée d’une noirceur inédite sur l’avenir de la Terre. Le passage terrifiant où la planète Vulcain est aspirée de l’intérieur par un trou noir rappelle que notre planète ne sera pas le sanctuaire éternel de l’humanité, qui ne cesse de s’inventer un avenir pour trouver une solution à cette échéance.

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