Oblivion de Joseph Kosinski : un homme est un homme est un homme

O solitude ! Il n’y a plus que la science-fiction et les road-movies pour nous offrir le spectacle d’une terre débarrassée de tout ce qui l’encombre et offerte à d’infinies errances et rêveries.

Les paysages désertiques d’Islande servent de décor à ce film post-apocalyptique qui synthétise les grandes productions du genre (2001, La jetée, Terminator,La route…)avec son histoire de sentinelle (Tom Cruise) de mission sur la terre, ravagée par une guerre avec des chacals en 2017, pour assurer la maintenance des machines qui pompent ses ressources en eau pour permettre la survie de l’humanité dans une autre planète. Au cours d’une mission, le soldat sauve une humaine endormie depuis 60 ans (Olga Kurylenko), dont il rêve souvent, et qui lui apprend qu’elle est sa femme.

Oblivion ouvre le bal d’une année de films de science fiction qui devrait culminer avec Transperceneige du Coréen Bong-Joon-Ho d’après la BD de Lob et Rochette, au casting de rêve (Tilda Swinton, Song Kan-Ho, John Hurt, etc.). Olga Kurylenko apporte beaucoup de gravité et de mélancolie à une histoire riche en retournements qui confrontent nos héros à rien moins que des dieux dignes de la tragédie grecque. Tom Cruise assure sa partition avec sa silhouette stéréotypée qui correspond parfaitement à la possibilité d’un clone ouverte par le film, où une jeune femme se demande in fine si son amour résistera à la traversée du temps et à l’apparition d’une copie.

Oblivion VOST | HD par mainstream-club

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