Filmer Cosi fan tutte aux Pavillons-sous-Bois (20) : cap au pire

Je n’ai pas pu mettre un terme à l’épopée en raison de l’absence d’un comédien, ce qui m’offrira la joie d’y retourner au mois de mai pour le clap final.

Nous avons franchi un pas tout de même avec cette scène réalisée sans presque aucun trucage où nos belîtres font semblant de se suicider en avalant du Stop Insectes pour attendrir les belles fidèles. Le bel au bois dormant “aussi joli qu’une fille” dit la comédienne avant de le (presque, moi qui frimais depuis le début de l’année avec des rêves de tournage de baiser suis toujours bredouille, puissent les autres avoir fait mieux) embrasser devient un prédateur impitoyable qui ne trouve pas si mal d’avoir perdu son pari de départ de l’opéra sur l’éternelle fidélité des femmes (en tout cas de la sienne).

Je pensais finir mon péplum sur le Requiem de Mozart, mais j’ai décidé de coller un morceau du divin Autrichien dans L’or de leurs corps (“Rex”, qui va si bien aux résurrections), alors pourquoi pas le Voi che sapete des Noces de Figaro, que Da Ponte eut le culot de proposer à l’Empereur d’Autriche alors que la pièce de Beaumarchais y était interdite pour être soupçonnée d’avoir inspiré la Révolution française. Allons enfants…

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *